Le point de repère des professionnels du patrimoine

Actualités, points de vue, articles de presse

Articles 2018

Nos sociétés sont confrontées à des enjeux majeurs tels que les changements climatiques, la transition énergétique, la santé, l’évolution démographique,… qui impactent notre quotidien et nous incitent à changer nos modes de vie, notre façon de consommer et aussi d’investir.
Savez-vous que votre épargne financière peut être non seulement utile à l’économie et à vos projets futurs et répondre en plus à des critères responsables d’un point de vue environnemental et social ?
Selon nous, une gestion responsable ne se limite pas à l’aspect financier seul mais implique d’autres objectifs :
  • Créer de la valeur pour les épargnants et pour l’ensemble de la société
  • Faire face aux grands enjeux de notre société (climat, santé, environnement…) en mobilisant notre savoir-faire et en agissant concrètement auprès des sociétés analysées
  • Proposer une stratégie d’investissement axée sur le moyen / long terme
  • Sélectionner des entreprises à partir d’une méthodologie rigoureuse reposant sur des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) très précis.

Pour vous accompagner sur cette voie de l’investissement socialement responsable, Generali Investments propose son expertise ISR de conviction, en place depuis 2011.
L’approche ISR de Generali Investments est spécifique et fondée sur une méthodologie développée en interne, elle repose sur :
  • Les exclusions, au travers du filtre éthique du Groupe Generali (dommages environnementaux, cas de corruption, atteinte aux droits de l’Homme,…)
  • L’analyse extra-financière - ESG, les sociétés européennes sont analysées selon nos critères ESG, déterminés pour chaque secteur. La notation ESG finale va déterminer elles sont considérées comme éligibles à nos investissements ISR
  • L’engagement et le dialogue avec les sociétés, afin qu’elles améliorent leurs politiques ESG dans le temps.

Generali Investments propose 2 fonds 100% ISR, 100% de conviction, afin d’investir sur des sociétés responsables d’un point de vue ESG et participer à la finance durable :
  • GIS SRI Ageing Population 
Transformer le thème du vieillissement de la population en opportunité d’investissement avec le fonds GIS SRI Ageing Population, fonds 100% ISR qui investit principalement sur les sociétés proposant des solutions, produits et services liés aux seniors - traitement médicaux, services à la personnes, préparation à la retraite, etc.
  • GIS SRI European Equity
Les actions européennes responsables, 100% ISR, avec le fonds GIS SRI European Equity. Nos 26 valeurs « Top picks » d’un point de vue ESG sont surpondérées, afin de vous proposer un portefeuille avec des convictions ESG encore plus fortes.
 
Notre approche ISR et nos 2 fonds sont reconnus de manière indépendante et officielle par le Label ISR : soutenu par le Ministère de l’Économie et des Finances, le Label ISR constitue désormais la référence de place pour les fonds ISR à destination des particuliers.



Pour donner plus de sens à vos investissements et découvrir nos fonds socialement responsables, venez nous rencontrer sur le stand de Generali Investments (J41).

 
La société de gestion de portefeuille Keys REIM, spécialiste de l’immobilier d’entreprise, est cette année encore le partenaire exclusif de la Patrimonia Academy. C’est pour nous l’occasion de saluer le succès de cet espace d’échanges à vocation pédagogique tout en réaffirmant notre engagement aux côtés des CGP-CIF, partenaires historiques de notre développement.
 
“Investir pour changer le monde” est au centre de nos préoccupations depuis déjà plusieurs années, car le secteur immobilier est en voie de transformation profonde sous l’effet des mutations environnementales, technologiques et sociétales en cours.
 
Ces mutations imposent d’adapter nos stratégies d’investissement et d’asset management. Remédier à l’inefficience énergétique et technologique du parc immobilier, par l’acquisition d’actifs de nouvelle génération ou la rénovation (opérations de Value Add notamment), représente une opportunité majeure lorsqu’on sait qu’une grande part du parc tertiaire subit une obsolescence accélérée depuis 15 ans.
 
Si la requalification technique contribue à la valorisation à long terme d’un immeuble, il importe également de s’attacher à sa valeur d’usage. Ainsi, parallèlement aux certifications environnementales (HQE, BREEAM) qui distinguent les bâtiments durables, émergent de nouvelles formes de labellisation liées à l’expérience et au bien-être de l’occupant.
 
Tenante d’une approche centrée sur l’utilisateur, notre société sélectionne des actifs à taille humaine, aux espaces flexibles et réversibles, qui répondent aux nouvelles attentes des entreprises (flexibilité des espaces et des baux, hyper-connectivité) comme de leurs salariés (confort, qualité de l’air, lutte contre la pollution sonore, voire accès à des services inter-entreprises dans le cadre du coworking). De nombreuses études indiquent d’ailleurs que confort et bien-être au travail bénéficient également aux employeurs : absentéisme réduit, productivité accrue, capacité d’attraction et de fidélisation des talents.
 
La transformation du secteur immobilier passe également par la percée des technologies numériques. Pensez que l’expertise immobilière s’ouvre à l’intelligence artificielle… Des start-ups prometteuses, qui constituent la PropTech,  accélèrent cette mutation en attendant, probablement, de se faire absorber par les grands acteurs du secteur.
 
On observe enfin une “vague servicielle”, autrement dit un nouvel essor de l’immobilier géré, qui combine l’offre de bâtiments et de services associés. Au-delà de l’offre traditionnelle de l’hôtellerie, des résidences étudiantes ou seniors, de nouveaux secteurs dynamiques se développent comme l’hôtellerie lifestyle ou les nouvelles auberges de jeunesse…
 
Nous avons la conviction que l’immobilier est un vecteur essentiel de transformation, au bénéfice de la planète bien sûr mais aussi des investisseurs ayant des objectifs de valorisation à long terme. Dans ce contexte, les CGP-CIF sont appelés à jouer un rôle majeur de sensibilisation et d’éducation auprès de leurs clients, et nous serons heureux de leur prêter notre concours.
Cyril Garreau, Président du Groupe Keys Asset Management

 
Durant 2 jours, l’association professionnelle des assureurs luxembourgeois et 10 de ses membres vont présenter les atouts de l’offre luxembourgeoise dans le Village de l’assurance vie luxembourgeoise.
Les assureurs luxembourgeois ont développé une expertise unique en Europe, depuis 25 ans, en matière de solutions de gestion financière et patrimoniale et une connaissance pointue de l’environnement international. Plus de 80% de l’encaissement annuel en assurance vie est réalisé auprès de clients résidant à l’étranger. La France est le 1er  marché de distribution depuis 2011. En 2017, les 27 entreprises luxembourgeoises actives sur le marché français ont collecté plus de 8 mia €.
Les raisons de ce succès ? D’abord, les atouts de l’assurance vie luxembourgeoise : la diversité géographique (jusqu’à 27 marchés couverts), une gamme étendue de supports d’investissement et l’expertise en matière de distribution en Libre Prestation de Services / en libre établissement. Ensuite, la stabilité économique et politique du pays, un régulateur dédié et un écosystème propre à la place financière luxembourgeoise qui regroupe banques privées, family offices et consultants spécialisés.
Ne manquez pas cette occasion d’échanger sur l’offre luxembourgeoise et sa complémentarité pour vos clients à l’international.

Articles 2017

La convention Patrimonia accueillera les 28 et 29 septembre à Lyon les professionnels du patrimoine (conseillers en gestion de patrimoine indépendants, gérants privés de banque, courtiers en assurance vie, notaires et experts comptables).
Jean-Marc Bourmault, directeur des partenariats, détaille le programme et les enjeux de cette édition 2017.

>> Voir la vidéo
1er fournisseur de produits d’assurance vie auprès des CGPI (source : Le Livre Blanc 2017 – APRÉDIA – Mars 2017), Generali participe à la 24ème Convention Patrimonia les jeudi 28 et vendredi 29 septembre 2017 au Centre de Congrès de Lyon.
Au programme cette année :
- l’atelier-table ronde « Optimisez l’allocation d’actifs de vos clients : la solution Generali / Morningstar », le jeudi 28 septembre de 15h45 à 16h45 (Salle Saint-Clair 3) ;
- l’annonce des résultats du « Championnat des CGPI en allocation d’actifs », le jeudi 28 septembre à partir de 17h00 (stand Generali Patrimoine – J42).
Ces deux journées seront également l’occasion pour les professionnels du patrimoine d’échanger avec les équipes de Generali Patrimoine (stand J42) et de Generali Investments (stand J41).

ATELIER-TABLE RONDE « OPTIMISEZ L’ALLOCATION D’ACTIFS DE VOS CLIENTS : LA SOLUTION GENERALI / MORNINGSTAR »


A quelques semaines de Patrimonia, Generali propose à ses partenaires CGPI un Human Advisor, outil d’aide à l’allocation d’actifs BtoB 100 % en ligne développé par Morningstar. Accessible via l’extranet Nomineo de Generali, cet outil propose, en fonction du profil d’investisseur du client, des portefeuilles modèles élaborés par les gérants de Morningstar Investment Consulting France, ainsi que de nombreuses options de personnalisation.
La table ronde « Optimisez l’allocation d’actifs de vos clients : la solution Generali / Morningstar » sera l’occasion pour les professionnels du patrimoine de découvrir ce nouvel outil, en présence de différents intervenants de Generali France et de Morningstar.

Cette table ronde se déroulera le jeudi 28 septembre de 15h45 à 16h45, dans la salle Saint-Clair 3.

RESULTATS DU « CHAMPIONNAT DES CGPI EN ALLOCATION D’ACTIFS »


Depuis le 29 mai 2017, Generali est partenaire de Capital dans le cadre de la deuxième édition du « Championnat des CGPI en allocation d’actifs ».
L’objectif ? Mieux faire connaître au grand public le métier de Conseiller en gestion de patrimoine et l’investissement sur les unités de compte dans le cadre du contrat d’assurance  vie Himalia (contrat assuré par Generali Vie pouvant supporter un risque de perte en capital).
Le championnat, qui compte plus de 500 CGPI participants, se clôture le vendredi 15 septembre.

L’annonce des gagnants - les 5 premiers CGPI au classement général et 19 autres participants tirés au sort - se déroulera le jeudi 28 septembre à partir de 17h00, sur le stand de Generali Patrimoine (J42).
L’ascension de l’Investissement Socialement Responsable (ISR) est inexorable : les encours ont progressé de 25% en 2014 et de 29% en 2015, atteignant près de 750 milliards d’encours. Certes, ces encours sont aujourd’hui détenus à près de 82% par des investisseurs institutionnels, mais l’augmentation des encours par les investisseurs particuliers est désormais enclenchée et inévitable.

Les épargnants recherchent aujourd’hui une façon plus responsable de gérer leurs avoirs, mais l’ISR est-il capable de répondre à cette demande, en apportant plus de transparence et d’éthique ? Que recouvre exactement l’ISR, qui sont aujourd’hui les acteurs, que signifient les labels, quels sont les critères ? L’ISR apporte-t-il réellement une valeur ajoutée et les performances sont-elles au rendez-vous ?

Pendant de longs mois, nous avons fait des recherches, rencontré de nombreux acteurs et creusé ce sujet en profondeur pour essayer de répondre à toutes ces questions. Parce que nous croyons au développement de l’ISR et parce que nous voulons favoriser son essor, nous avons imaginé et conçu un livre blanc.

Ce livre blanc de 60 pages a été entièrement rédigé par les conseillers de Baussant Conseil. Il est composé de 3 volets :

Le premier chapitre est consacré à dresser le tableau de l’ISR aujourd’hui. Pour un conseiller en gestion de patrimoine, il est important de bien définir ce que recouvre l’ISR pour ne pas se tromper en sélectionnant un fonds. Prenons deux exemples que nous détaillons dans notre livre blanc. Premier exemple : les fonds ISR sont à distinguer des fonds solidaires ou de partage. La confusion est encore présente, il est primordial de bien savoir ce que recoupe exactement l’ISR. Second exemple, les deux approches principales de l’ISR : l’approche best in class et l’approche best in universe. Là encore, il est essentiel de connaître ces concepts. L’approche best in universe consiste à privilégier les entreprises les mieux notées selon des critères extra-financiers, indépendamment du secteur d'activité dans lesquels elles évoluent. L’approche best in class vise à privilégier les meilleures pratiques des entreprises au sein du secteur d’activité dans lesquels elles évoluent. L’approche best in class n’exclut ainsi pas de secteur d'activité par nature. L’inconvénient est donc que la sélection effectuée peut comprendre des acteurs portant des marchés polluants, ou portant des thématiques généralement distantes des convictions éthiques et responsables (exemple : secteur pétrolier). Pourtant, l’approche best in class est l’approche la plus répandue en France

Le second chapitre est dédié à la capacité des fonds ISR à générer de la performance, et l’analyse de leur niveau de risque. Nous avons étudié de nombreux fonds de la place et avons identifié plusieurs fonds disponibles, selon différents critères. Cette étude ne constitue pas une incitation à investir, mais permettra aux conseillers de s’y retrouver dans cet univers encore peu structuré.

Pour le troisième chapitre, nous avons interviewé des professionnels de l’ISR et avons synthétisé leur opinion, notamment leur vision de l’ISR à horizon 5-10 ans.

Notre livre blanc est consultable en libre accès sur notre site internet.

Dans le prolongement de la publication de ce livre blanc, j’interviendrai à la Patrimonia Academy le jeudi 28 septembre (16h10-16h40) sur le thème « ISR : source de croissance pour nos cabinets ? ».


Pascale Baussant,
Gérante de Baussant Conseil,
Cabinet de conseil en gestion de patrimoine indépendant
www.baussantconseil.com
Le label ISR, soutenu par le Ministère de l’Économie et des Finances a été lancé en septembre 2015 par Michel Sapin. Outil innovant pour la promotion de l’Investissement Socialement Responsable (ISR) en France et en Europe, il constitue désormais la référence pour proposer des produits ISR aux épargnant individuels. Il leur permet d’identifier facilement des investissements favorisant le développement durable tout en visant le même rendement financier que les produits classiques.
Si la France est un pays leader en investissement responsable, c’est surtout sous l’impulsion des investisseurs institutionnels. Aujourd’hui, la part des produits responsables dans l’épargne des français reste très faible (2%) alors que les études montrent qu’ils cherchent à donner plus de sens à leurs placements, tout comme ils se montrent de plus en plus attentifs à être des consommateurs responsables. Ce label, qui garantit la qualité de la démarche ISR des fonds labellisés a donc pour objectif de rendre ces produits plus accessibles à la clientèle particulière.

Créé par décret, ce label distingue les fonds qui investissent dans des entreprises aux pratiques responsables en matière environnementale, sociale et de bonne gouvernance. Les sociétés de gestion des fonds labellisés doivent non seulement avoir mis en place une méthodologie et des moyens suffisants d’analyse mais aussi prendre effectivement en compte les résultats de ces analyses dans la construction du portefeuille. C’est surtout sur la mesure d’impact que le label innove. Obtenir le label ISR, c’est définir des objectifs en matière d’environnement, de politique sociale et de gouvernance des entreprises financées. Les fonds devront illustrer l’atteinte de ces objectifs notamment par le calcul d’indicateurs mesurables.

Le label ISR est la propriété des pouvoirs publics. Il est attribué pour 3 ans au terme d’un processus d’attribution strict réalisé par des organismes tiers spécialement accrédités (il s’agit pour l’instant d’EY France et d’AFNOR certification). L’audit de labellisation des fonds est réalisé en toute indépendance selon le référentiel défini par arrêté ministériel. Surtout, la labellisation n’est jamais définitivement acquise : les fonds sont régulièrement contrôlés et, en cas de manquements persistants, ils perdent leur label. Le label offre donc la garantie d’un placement dont les qualités de gestion ISR ont été confirmées par des professionnels externes aux établissements qui les commercialisent.

Le comité du label, organe collégial indépendant, est chargé de proposer aux pouvoirs publics les grandes orientations et des évolutions du référentiel du label. Ce comité, présidé par Nicole Notat, est constitué de représentants, intuitu personae, de toutes les parties prenantes de l’ISR : spécialistes de l’épargne salariale et de la finance d’entreprise, professionnels de la gestion d’actifs, experts de l’investissement institutionnel et de la promotion de produits d’épargne, représentants d’associations de consommateurs, etc. Pour mener à bien ses travaux, il s’appuie sur un comité scientifique composé d’universitaires spécialistes du sujet.

Les premiers fonds ont obtenu le label en septembre 2016 et ils sont une centaine un an après. Ces fonds sont proposés par plus de vingt sociétés de gestion et représentent un encours de plus de vingt milliards d’euros. Ils sont disponibles dans de nombreux réseaux bancaires et d’assurance et sur les principales plateformes de distribution de fonds pour les Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP).

La liste des fonds labellisés ainsi que la composition du Comité du label sont consultables sur son site internet : www.lelabelisr.fr. Sur ce site sont également disponibles des outils pédagogiques (infographies, vidéos) qui expliquent l’intérêt d’épargner responsable ou qui détaillent le processus de labellisation.

Cette année, alors que les professionnels constatent une demande croissante de leurs clients pour des placements responsables, le label ISR aura son stand au salon Patrimonia à l’emplacement A33 pour informer tous les congressistes sur ce qu’est l’ISR et sur les atouts du label ISR. Les sociétés de gestion ayant des fonds labellisés seront visibles grâce à un macaron distinctif portant le logo du label ISR.

Retrouvez le Label ISR au stand A33 – Allée verte
Partout, les lignes bougent. Dans un monde en pleine mutation, décrypter les défis de tous ordres et leurs implications n’aura jamais été aussi difficile. Nouveaux modes de consommation, nouveaux usages, révolution digitale, évolutions réglementaires : chaque acteur de la vie économique, et le conseiller en gestion de patrimoine sans doute plus qu’un autre, devra à l’avenir augmenter ses capacités d’anticipation et d’adaptation pour se hisser à la hauteur des enjeux.

C’est dans ce contexte à la fois complexe et mouvant, porteur de contraintes mais aussi d’opportunités, que le Salon Patrimonia, grand rassemblement annuel des professionnels du conseil en gestion de patrimoine, ouvrira ses portes fin septembre. Grande nouveauté de cette année 2017 : le lancement de la Patrimonia Academy, espace de prise de parole et d’échange entièrement consacré au métier de conseil en gestion de patrimoine. Cette belle initiative à vocation pédagogique mérite d’être saluée.

Filiale française du Groupe Keys Asset Management, notre société, Keys REIM, est spécialisée dans l’acquisition, la restructuration et la gestion d’actifs immobiliers. Dès l’origine, nous avons toujours favorisé la montée en compétence de nos collaborateurs. Pour déployer nos solutions d’investissement innovantes, destinées aux investisseurs professionnels et assimilés, nous misons depuis toujours sur la formation et l’actualisation des connaissances de nos équipes.

Dans un environnement qui change de plus en plus vite et ne cesse de se complexifier, ces notions revêtent une importance capitale pour les CGP. Et c’est parce que ceux-ci sont pour nous des partenaires incontournables que nous avons choisi de les accompagner en nous positionnant comme partenaire exclusif de la Patrimonia Academy. Notre volonté est claire : « accompagner ceux qui accompagnent ». C’est un signal fort que nous adressons aux CGP afin de leur témoigner notre proximité et notre attachement à un moment où leur profession connaît de grandes transformations. A cet égard, l’entrée en vigueur, en janvier 2018, de la directive européenne MIF 2 ouvre de nouvelles perspectives mais suscite également de légitimes interrogations : transparence, protection des clients, régulation des marchés financiers, mais aussi qualité de service, devoir de conseil et système de rémunération… Autant de dossiers qui sont actuellement au cœur des débats.

Pour cette édition 2017, nous avons conçu et élaboré les contenus du programme de la Convention en étroite collaboration avec la Patrimonia Academy. Notre souci constant : que les thématiques abordées collent au plus près des préoccupations, attentes et besoins des CGPI. Nous sommes convaincus que ceux-ci s’approprieront très vite leur nouvel espace dédié et qu’ils sauront y puiser des solutions pour optimiser la gestion de leur activité et proposer un conseil encore plus personnalisé à leur clientèle.

Métier exigeant et complexe, le conseil en gestion de patrimoine se situe à la confluence d’une multiplicité de disciplines. Il était donc normal que les conférences et ateliers s’inscrivent dans une approche reflétant la diversité des problématiques actuelles et des évolutions à venir : bonnes pratiques ; utilisation de nouveaux outils digitaux pour se décharger de tâches administratives de plus en plus chronophages ; emploi de logiciels métiers (aide au diagnostic, simulations, reporting, archivage et suivi des données client…) ; prise en compte et anticipation des évolutions du cadre juridique et fiscal ; vertus de l’inter-professionnalité ; formation obligatoire et mise à jour régulière des connaissances et compétences ; sélection des fournisseurs et devoir de vigilance ; relation client 3.0…

Comme vous le découvrirez, ce ne sont là que quelques-uns des nombreux thèmes qui seront traités pendant ces deux jours.

En tant que partenaire exclusif de la Patrimonia Academy, la société Keys REIM est fière d’apporter sa contribution au succès et au rayonnement d’un événement qui, année après année, constitue un rendez-vous majeur pour toute une profession. Notre engagement aux côtés des CGPI est total. Nous n’exerçons certes pas le même métier, mais nous partageons avec eux des valeurs fortes. Nous savons par exemple qu’il n’existe pas de solution « standard », d’offre toute faite et « prête à l’emploi » : chaque client, chaque investisseur, particulier ou professionnel, possède sa propre histoire, son propre projet de vie, ses propres ambitions et objectifs, et forme à lui tout seul un univers complexe.

Sincèrement,

Cyril Garreau, Président de Keys REIM
Les cycles économiques, à l’échelle mondiale et régionale, ont un impact sur les performances des principales classes d’actifs. Il est donc essentiel de s’appuyer sur plusieurs sources de revenu et de performance afin de répartir les risques entre les différents actifs au sein d’un portefeuille.

Obtenir des rendements sans concentrer les risques de marché dans une seule classe d’actifs est un enjeu majeur pour les investisseurs.

Une allocation d’actifs efficiente est d’autant plus importante dans un contexte de marché caractérisé par des taux historiquement au plus bas et des primes de risques sur plusieurs classes d’actifs également faibles.

Atteindre cet objectif et investir dans un univers large de classes d’actifs nécessitent cependant une expertise bien spécifique.

L’objectif de Generali Investments est de proposer une combinaison optimale entre objectif de revenus régulier attractifs et potentiel de croissance du capital, grâce à la diversification des sources de rendement.

Notre équipe Multi Asset Strategies vous propose d’investir dans :

• un portefeuille exposé aux marchés internationaux pour bénéficier de la diversification sur le long terme…

• … avec une allocation d’actifs flexible qui s’adapte aux différents contextes de marché…

• …et un processus d’investissement qui intègre un mécanisme visant à préserver le capital sur le long terme avec un objectif de 6% de volatilité annualisée maximum.

Dans le cadre de la gestion du fonds GIS Global Multi Asset Income, l’équipe de gestion vise la réalisation de plus-values à long terme mais se concentre également sur la génération de revenu avec un objectif de distribution annuelle de 4% brut par l’intermédiaire de dividendes, coupons et primes.
 

* Veuillez noter que le pourcentage indiqué représente un objectif et que rien ne garantit que l'objectif sera atteint.

Une allocation d’actifs en 3 étapes.

• Allocation stratégique : elle correspond à l’allocation neutre de long terme du portefeuille. Elle est la plus diversifiée possible et répond à des impératifs d’équilibre entre des investissements peu risqués (telles que les obligations souveraines ou les obligations d’entreprises investment grade), des actifs combinant une exposition à la croissance et aux taux d’intérêt (obligations high yield et dette émergente) et des actifs de croissance (actions internationales).

En s’appuyant sur plusieurs sources de performances et de revenus, la stratégie peut créer de la valeur dans différentes phases de marchés.

• Allocation tactique : l’allocation stratégique est ensuite adaptée à l’environnement de marché via l’allocation tactique. Celle-ci permet une plus grande flexibilité dans l’allocation, modifiée en fonction des opportunités et des risques qui se présentent. L’allocation tactique s’appuie à la fois sur une analyse macroéconomique - à partir du flux de données économiques, des politiques des banques centrales, des niveaux de valorisation ou encore des primes de risque… - et sur une analyse de tendances à plus court terme.

Cette flexibilité et ce dynamisme dans la gestion est nécessaire afin de bénéficier des meilleures opportunités par classe d’actifs ou par zone géographique, sans prendre de risques de concentration.
 

Enfin, l’équipe de gestion contrôle la volatilité du fonds, afin de maintenir un profil de risque constant dans le temps et de limiter les pertes potentielles notamment liées à une re-corrélation à la baisse de toutes les classes d’actifs.

Le contrôle de la volatilité est fait ex-ante et se fonde sur la volatilité de chaque classe d’actifs, ceci afin de dimensionner la taille des positions prises dans le portefeuille.

Le contrôle s’exerce également sur la volatilité réalisée, qui doit être inférieure à 6%, niveau maximal que le fonds ne doit pas dépasser sur une période d’un an.

Processus de gestion en 3 étapes clefs
 
GIS Global Multi-Asset Income est une solution d’investissement adaptée aux investisseurs cherchant à diversifier leurs sources de rendements, à faire croître leur capital tout en maintenant un niveau de volatilité limité afin de réduire les risques spécifiques aux classes d’actifs et de limiter par conséquent leurs perte maximales.

Solide conception de l’allocation, diversification du portefeuille, gestion dynamique des sources de rendement et des risques sont les ingrédients clés d’un « cocktail financier » réussi dans le temps.
 

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"82% des conseillers en gestion de patrimoine pensent que la transformation digitale sera un atout pour leur cabinet" Etude réalisée par Patrimonia en Juillet-Aout 2016 auprès de CGP

Axée sur la mutation du métier de conseil et les nouveaux outils digitaux, la 23ème édition de Patrimonia, convention annuelle des professionnels du patrimoine, mettra en avant les opportunités qu’offre la 4ème révolution industrielle pour le métier de conseil.

C’est dans ce cadre que Patrimonia a souhaité évaluer et analyser la perception que les conseillers en gestion de patrimoine ont de ces nouveaux outils.
L’enquête a été réalisée du 26 juillet au 22 août auprès de 364 professionnels du patrimoine

Principales conclusions :

- La transformation digitale est de mieux en mieux accueillie dans la profession : 82% des professionnels pensent que celle-ci se révélera être un atout pour leur cabinet quand plus du tiers anticipait un impact négatif, voire très négatif de ce phénomène sur leur métier en 2015 (Etude Patrimonia Morningstar - été 2015)

- La digitalisation des activités des professionnels du patrimoine est déjà bien avancée : pour 64% elle est en cours, 24% ont prévu de la mettre en place dans les deux prochaines années et 6 % l’ont déjà terminée. Seuls 6% ne l’envisagent pas pour les deux prochaines années

- Les avantages de cette digitalisation sont en premier lieu : répondre aux contraintes réglementaires (52%), développer les relations clients existantes (29%) et recruter de nouveaux clients (14%)

- L’importance d’une relation client physique est cependant très largement évoquée : 62% des professionnels pensent qu’il n’est pas possible aujourd’hui de donner une recommandation personnalisée totalement digitale. La raison principale évoquée est le besoin d’échanges physiques pour connaitre son client.

- Les professionnels sont également rassurés face à la concurrence : 61% ne craignent pas la concurrence des nouveaux acteurs du numérique pour leur métier. En revanche, les partenariats avec les fintech ne sont pas pour demain : 64% ne pensent pas en mettre en place dans les 2 prochaines années.

« Les résultats de cette étude confortent le positionnement de la Convention Patrimonia pour cette 23ème édition. Les professionnels du patrimoine sont engagés dans la transformation digitale de leur activité, il s’agit maintenant de les accompagner au mieux dans ce processus. C’est pour cela que nous avons mis en place un programme de conférences autour de cette thématique : point sur le futur de l’analyse économique et financière, présentation des offres B2B d’une sélection de FinTech en partenariat avec le pôle de compétitivité mondiale Finance Innovation et enfin perspectives de développement et atouts du digital pour les métiers du conseil » précise Blandine Fischer, Commissaire générale de la Convention Patrimonia.

Profil des répondants à l’enquête Patrimonia
- Profession : 85% de CGPI/CIF - 6% de courtiers - 1% expert-comptable
- Age : 43% entre 50 et 64 ans - 41% entre 35 et 49 ans - 9% entre 25 et 34 ans - 6% 65 ans et plus - 1% entre 18 et 24 ans

Merci pour votre participation à cette enquête !
Par Jean Aulagnier, Consultant Patrimonia, Vice-Président de l’AUREP et Blandine Fischer, Directrice Pôle Assurances/Finance d’Infopro Digital, organisateur de la Convention Patrimonia
Jean Aulagnier

« Ce qui est…


Aujourd’hui, l’interprofessionnalité se concrétise par des rapprochements ponctuels entre professionnels. Les conseillers en gestion de patrimoine font notamment appel aux notaires pour la mise en oeuvre d’un certain nombre de mesures, car ils représentent des partenaires indispensables pour mettre en oeuvre un certain nombre de leurs suggestions.

Ces rapprochements restent toutefois ponctuels, en fonction des besoins légaux ou exprimés de manière circonstancielle par le client. Il n’existe pas, aujourd’hui, de relation permanente, de reconnaissance réciproque ni de complémentarité réelle entre des CGP et d’autres acteurs du conseil patrimonial, comme le sont notamment les notaires, les avocats ou les experts-comptables.

Pourquoi ? Parce qu’il n’y a sans doute pas assez de communication entre ces divers professionnels… Ne se côtoyant pas assez et ne discutant donc pas assez souvent de leurs pratiques respectives, ils se connaissent mal. Or, pour travailler ensemble, il faut bien se connaître, se faire confiance et se respecter. L’interprofessionnalité implique que chacun des professionnels parte du principe que son partenaire est un expert ayant des compétences à valeur ajoutée pour lui et qu’il tirera des bénéfices d’une collaboration avec lui. Tant qu’il n’y a pas de reconnaissance réciproque de la compétence respective des uns et des autres, chacun reste dans ses habitudes… et travaille de son côté.

… et ce qui devrait être !

Dommage, car une interprofessionnalité réelle apporterait une plus-value aux professionnels et valoriserait l’image de tous aux yeux des clients potentiels. Il ne faut pas penser que l’on va « subir » un autre professionnel, plus vu comme un concurrent potentiel que comme un partenaire. Il y a de véritables expériences à partager… ainsi que des pratiques à faire évoluer ! Encore faut-il que les uns et les autres acceptent de se voir suggérer par des professionnels ne faisant pas partie de leur sérail une autre pratique que celle habituellement choisie par eux. Etre ouvert à des suggestions, des montages innovants dans l’intérêt du client est indispensable pour que des partenariats perdurent.

Evidemment, il n’est pas toujours facile de bouleverser ses habitudes…

Prenons des exemples. Les notaires ont leurs propres habitudes en matière de conventions de mariage (notamment la préconisation de l’attribution intégrale de la communauté au survivant). Les CGP, quant à eux, proposent parfois d’autres solutions comme les conventions de préciput… accueillies parfois avec une certaine réserve par les notaires.

De même, régulièrement, des CGP suggèrent un certain nombre d’aménagements dans la rédaction des clauses bénéficiaires des contrats d’assurance vie… qui ne sont que très rarement acceptés par les assureurs préférant ne pas dévier de leurs propres habitudes et proposer leurs clauses bénéficiaires types figurant dans tous les bulletins d’adhésion. De leur côté, les CGP voudraient bénéficier d’une certaine liberté rédactionnelle pour cette clause bénéficiaire. Souvent impossible…

Ce manque de reconnaissance mutuelle est dommageable, au final, pour les clients qui ne peuvent pas bénéficier des idées innovantes de leurs CGP.

En tout état de cause, espérons que l’interprofessionnalité se concrétisera, à l’avenir, pour le bénéfice des clients comme de celui des professionnels. Un positionnement respectueux des compétences de chacun est la clé.

Le serpent de mer des professionnels du patrimoine…

Blandine Fischer

« L’interprofessionnalité est un peu le serpent de mer des professions du patrimoine ! On en parle depuis 20 ans… Beaucoup sont convaincus qu’elle est indispensable… mais on la voit rarement se concrétiser dans sa forme durable et organisée.

Car elle représente, en effet, bien plus que des demandes ponctuelles périodiques faisant appel à la compétence d’un autre professionnel. L’interprofessionnalité doit conduire à des réflexions et à des avancées communes, jusque dans la création d’instruments de gestion de patrimoine de plus en plus personnalisés. Il faut donc un échange positif entre les différents partenaires que sont le CGP, l’assureur, le notaire, l’avocat ou encore l’expert comptable…

La conjoncture économique et les évolutions à venir - importantes - de l’activité des conseillers en gestion de patrimoine doivent inciter tous ces professionnels à discuter de leurs capacités à travailler plus et mieux ensemble.

La convention Patrimonia 2015 sera, évidemment, un lieu d’échanges denses entre tous les participants qui viennent de plus en plus d’horizons divers. Cette diversité d’origines professionnelles au grand RDV annuel de la gestion de patrimoine est, en soi, révélatrice. Doucement mais sûrement, les professionnels du domaine patrimonial se rapprochent.

L’intention semble donc y être… Il n’y a plus qu’à ! »
Regards croisés entre Blandine Fischer, Directrice Pôle Assurances/Finance d’Infopro Digital, organisateur de la Convention Patrimonia, et Guy Marty, Directeur général de l’IEIF (Institut de l’épargne immobilière et foncière)

« Souvent dévalorisé, l’immobilier devrait reprendre une place gratifiante de moteur de l’économie, à l’heure où les besoins sont toujours importants et où les innovations boostent ce secteur »
Guy Marty :

« L’un des grands enjeux d’aujourd’hui est que la sphère financière revienne vers l’économie réelle afin de la financer d’une façon ou d’une autre. Il faut faire en sorte que l’épargne à long terme contribue de façon plus importante à la prospérité économique. Dans ces conditions, le placement immobilier reprend tout son sens. Qu’il s’agisse de loger des particuliers ou des entreprises, ou qu’il s’agisse de participer aux innovations liées à ce secteur en pointe sur l’énergie, l’immobilier est au cœur du système et ce pan de l’économie pourrait, à l’avenir, être privilégié par les investisseurs institutionnels ou particuliers.

L’immobilier, toujours dévalorisé,…

Il faut l’avouer, jusqu’à présent, les politiciens comme les économistes ont toujours évoqué l’immobilier comme un placement stérile : « il faut bien loger les ménages comme les entreprises ; donc il faut construire des immeubles et des bureaux… ». Cette façon condescendante de parler de l’immobilier comme un passage obligé est injuste ! Les Pouvoirs Publics n’ont jamais considéré l’immobilier comme un secteur à part entière de l’économie, avec ses entreprises pouvant avoir un poids dans la croissance du pays. Pour preuve : la pierre n’a jamais été admise dans le PEA ou les plans d’épargne retraite...
Il est vrai que si l’on se réfère aux Trente glorieuses, ces dernières se sont faites dans le progrès technique. Grâce à celui-ci, nous avons bénéficié d’un réel essor économique, lequel a permis que nous accédions à l’immobilier. Mais l’immobilier n’était pas le moteur, il n’était pas à l’origine de ces années de croissance. On pouvait donc faire de l’économie sans se soucier de l’immobilier.

… doit reprendre une place gratifiante de « moteur de l’économie ».

Aujourd’hui, cela n’est plus vrai pour 3 raisons.

1. L’immobilier est une activité non délocalisable et est créatrice d’emplois, depuis les moins qualifiés jusqu’aux plus sophistiqués. Ces investissements dans des constructions moins consommatrices d’énergie génèrent tout un pan d’activité également non-délocalisable, créatrices d’emplois et ayant un effet « contagion » sur les économies locales.

2. L’immobilier est lié étroitement à l’un des grands défis de l’économie actuelle, qui est le contrôle des dépenses d’énergie. Or, ces dernières se font principalement dans les logements, les bureaux, les commerces, etc. Tout ce qui concerne l’investissement dans l’immobilier pour optimiser la consommation d’énergie est donc le premier défi économique. Le but est d’offrir le même service avec moins de dépenses. La même chose pour moins cher, cela s’appelle de la productivité qui libère des ressources pouvant aller ailleurs dans l’économie. Les économies d’énergie correspondent incontestablement à un nouveau moteur de croissance et celui-ci se trouve dans le secteur de l’immobilier.

3. L’immobilier induit, aujourd’hui, tout un travail d’innovation, de recherche de nouvelles techniques de construction, de nouveaux matériaux, de nouvelles façons de sourcer ou de gérer l’énergie qui sont au cœur des évolutions technologiques. Le secteur est une place forte d’innovations, donc de croissance, dans l’hexagone mais aussi à l’international

Conclusion : alors qu’autrefois - jusque dans les années 90-2000 - l’on pouvait faire de l’économie sans immobilier, aujourd’hui, il est, au contraire, au cœur de l’évolution économique. L’argent qui va vers l’immobilier (entreprises industrielles investissant dans la recherche dans le bâtiment, fonds de pension achetant ou transformant des parcs immobiliers d’entreprises ou de logement ou particuliers faisant du placement immobilier) nourrit une chaîne aujourd’hui extrêmement vertueuse pour l’économie. Ce mouvement est donc appelé à s’accroître…

Blandine Fischer

« Cet avenir positif pressenti pour l’immobilier est en tout cas de bon augure pour les investisseurs comme pour les professionnels du conseil patrimonial dont les clients restent attachés à la Pierre. En effet, dans le domaine des placements, l’une des règles fondamentales pour reconnaître une bonne affaire est son utilité économique.

Partir de ce postulat pour sélectionner les bons placements est indispensable, mais ne doit toutefois pas constituer le seul critère de choix. Certains placements reconnus utiles pour la collectivité peuvent ne pas satisfaire les investisseurs sur le plan des rendements, notamment. Par exemple, ce n’est pas parce que la population française vieillit et que les divers modes d’hébergement pour personnes âgées sont donc d’une grande utilité, que tous représentent de bonnes affaires pour des investisseurs particuliers. De même, ce n’est pas parce que la France manque de logements que tous les appartements sont intéressants pour un bailleur locatif. Il y a des villes où il n’est pas intéressant d’investir car la démographie y est en recul et que l’économie n’y est pas assez florissante pour assurer un marché locatif attractif.
 
Regards croisés entre Blandine Fischer, Directrice Pôle Assurances/Finance d’InfoPro, organisateur de la Convention Patrimonia, et Hervé Le Bras, démographe

Une période exceptionnelle due au croisement de 2 phénomènes…

« Nous vivons actuellement une période exceptionnelle en termes démographiques, indique Hervé Le Bras.En effet, nous sommes parfois en présence de 5 générations issues d’une seule et même famille. Cela s’explique par la rencontre de deux phénomènes : l’âge de procréation relativement jeune des générations précédentes et l’allongement de l’espérance de vie.

Auparavant, les femmes faisaient des enfants plus tôt, entre 20 et 25 ans, et il n’était pas si rare d’être grands-parents à 40/45 ans : dans les années 60, les femmes avaient, en effet, leur premier enfant à 23 ans, et maintenant, elles l’ont à 29 ans, en moyenne. Ainsi, les grands-parents sont jeunes par rapport aux petits-enfants.

Presqu’au même moment (à partir de 1975), l’espérance de vie au-delà de 60 ans a rapidement augmenté : de 2 mois par an. En 1960, la France comptait 977 centenaires ; elle en dénombre, en 2015, 22.912… et devrait en compter près de 55.000 en 2030, et près de 200.000 en 2060 ! (source : INED).

On s’est donc retrouvé avec une configuration qui comprenait, assez souvent, des grands-parents jeunes, des arrières-grands-parents, et parfois même des arrières-arrières-grands-parents. On est donc dans une configuration qui fait, qu’au fond, les grands-parents n’auront jamais été aussi proches de leurs petits-enfants que maintenant, puisqu’ils sont encore en bonne santé avec un écart d’âge d’environ 50 ans.

… qui va s’arrêter dans les prochaines années

Il s’agit d’une configuration inconnue dans les générations et les époques précédentes, mais qui ne sera pas durable. En effet, désormais, l’âge des femmes à leur première maternité est passé à 29 ans. Et il n’est pas rare, aujourd’hui, d’enfanter entre 35 et 40 ans, et même au-delà. Résultat : la démographie et la photo des familles vont revenir, dans quelques années, à une situation plus traditionnelle : 4 générations « seulement », vivant simultanément.

A nouveau, l’écart entre générations va s’allonger. »

« Cette situation familiale inédite est très intéressante, poursuit Blandine Fischer, Directrice Pôle Assurances/Finance, d’InfoPro, organisateur de la Convention Patrimonia, et entraîne évidemment des gestions patrimoniales dédiées de la part des Conseillers en gestion de patrimoine.

Les héritages se transmettent plus tard…

Premier impact non négligeable : les générations étant assez rapprochées actuellement, les héritages se transmettent à des moments différents de la vie. Aujourd’hui, il n’est pas rare d’hériter lorsque l’on est à la retraite et déjà assez âgé. Par le passé, les héritages plus souvent transmis lors de la vie active des enfants permettaient à ces derniers d’en « profiter » plus tôt.

Cet état de fait incite, par exemple, beaucoup de personnes à transmettre une partie de leur patrimoine (immeubles, biens meubles, titres ou valeurs mobilières, sommes d'argent...) de leur vivant, via des donations régulières. Pour faciliter ces passages de témoin, la fiscalité a été adaptée ces dernières années. Prenons le cas particulier des dons de sommes d'argent. Chaque enfant (qui doit être âgé de 18 ans au moins) peut ainsi recevoir, en exonération de droits, jusqu’à 31.865 € de chacun de ses parents, grands-parents et arrière-grands-parents (le donateur, lui, doit avoir moins de 80 ans). Quel que soit le nombre de donations consenties par un même donateur à un même bénéficiaire, l’exonération est limitée à 31 865 € tous les 15 ans : chaque enfant ne peut donc recevoir globalement que 31.865 € tous les 15 ans d’un même donateur en exonération de droits.

C’est sans doute la formule la plus choisie par les familles dans lesquelles les transferts d’argent sont courants. Les autres types de dons (immeubles, titres, biens meubles…) bénéficient aussi d’une fiscalité incitative.

Dans notre dernière étude, menée avec le concours de l’Institut Think, 45 % des Français indiquaient d’ailleurs vouloir transmettre une partie de leur patrimoine directement à leurs petits-enfants…

Quand les familles ne sont pas particulièrement aisées et, donc, pas à même d’aider leur progéniture de leur vivant, le fait d’hériter beaucoup plus tard entraîne une politique spécifique : le patrimoine doit être construit de toute pièce pour s’acheter un logement ou payer les études des enfants.

… et les petits-enfants aident plus leurs aïeux

Deuxième impact important de ce rapprochement des générations : alors que, dans le passé, la logique était que l’aide allait presque toujours des plus âgés aux moins âgés (y compris via des héritages après les décès), il est de plus en plus courant, désormais, que les plus jeunes aident les plus vieux. Exemple concret : des petits-enfants mettent aujourd’hui la main au portefeuille pour participer au paiement du loyer d’une maison de retraite, par exemple, dans laquelle est installé leur aïeul.

En plus de cette situation démographique exceptionnelle, la composition même des familles a beaucoup évolué ces dernières années ; les familles recomposées ou monoparentales étant plus nombreuses qu’auparavant.

La gestion de patrimoine s’adapte à cette nouvelle donne, comme le montreront les débats et discussions entre professionnels, lors de la Convention Patrimonia de septembre prochain, qui a pour thème « La famille au coeur de la gestion de patrimoine ».
par CAROLE MOLÉ-GENLIS, L'Argus de l'assurance

Rendez-vous annuel du monde de la gestion de patrimoine, la convention Patrimonia se focalisera cette année sur le thème des nouveaux enjeux familiaux.

Pour 62% des Français âgés de plus de 35 ans, les questions d’organisation civile (mariage, donations) sont plus importantes qu’auparavant : c’est l’un des enseignements du sondage réalisé début juin par l’institut Think pour Patrimonia. Ces nouveaux enjeux autour de la famille et la gestion de patrimoine seront le fil rouge de 22ème édition de la convention Patrimonia qui se tiendra les 24 et 25 septembre prochain à Lyon.

Transmission intergénérationnelle

De nouvelles tendances émergent de cette étude, à l’instar de la transmission intergénérationnelle : 43% des Français – et même 50% des particuliers aisés dits investisseurs qui disposent de plus de 250 000 € d’actifs financiers – envisagent de transmettre une partie de leur patrimoine directement à leurs petits-enfants. Autre nouveauté : pour les clients des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) ayants des enfants à charge, la priorité est d’abord d’épargner en vue de financer les études de ces derniers (38%), devant même l’acquisition de la résidence principale (23%) ou encore la transmission d’un patrimoine (19%).

Autant de changements auxquels est confronté aujourd’hui le monde de la gestion de patrimoine. Toutefois, côté produits, «L’assurance vie va garder sa prédominance pour les CGP», selon Jean-Marc Bourmault, directeur des partenariats de Patrimonia. «Aujourd’hui, la mission du CGP est d’éduquer son client à aller vers les unités de compte alors que les épargnants restent eux toujours autant averses au risque», rajoute-il.

60 ateliers et 4 grandes conférences

Outre les 60 ateliers animés par 130 intervenants, les quatre grandes conférences plénières de Patrimonia 2015 s'articuleront autour de ce thème de la famille : l’épargne des ménages, l’investissement immobilier, les entreprises familiales et les nouveaux schémas familiaux.
Autre évolution pour l'édition 2015 : «Nous allons davantage ouvrir Patrimonia aux professions du chiffre et du droit», indique Blandine Fischer, commissaire de la convention et directeur du pôle finance assurance chez Infopro-Digital. Experts comptables et notaires pourront ainsi accéder à des conditions préférentielles à la convention devenue le rendez-vous incontournable depuis plus de 20 ans des professionnels de la gestion de patrimoine en France.
 
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