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Baussant Conseil vient de publier un livre blanc sur l’investissement socialement responsable

L’ascension de l’Investissement Socialement Responsable (ISR) est inexorable : les encours ont progressé de 25% en 2014 et de 29% en 2015, atteignant près de 750 milliards d’encours. Certes, ces encours sont aujourd’hui détenus à près de 82% par des investisseurs institutionnels, mais l’augmentation des encours par les investisseurs particuliers est désormais enclenchée et inévitable. 

Les épargnants recherchent aujourd’hui une façon plus responsable de gérer leurs avoirs, mais l’ISR est-il capable de répondre à cette demande, en apportant plus de transparence et d’éthique ? Que recouvre exactement l’ISR, qui sont aujourd’hui les acteurs, que signifient les labels, quels sont les critères ? L’ISR apporte-t-il réellement une valeur ajoutée et les performances sont-elles au rendez-vous ? 

Pendant de longs mois, nous avons fait des recherches, rencontré de nombreux acteurs et creusé ce sujet en profondeur pour essayer de répondre à toutes ces questions. Parce que nous croyons au développement de l’ISR et parce que nous voulons favoriser son essor, nous avons imaginé et conçu un livre blanc. 

Ce livre blanc de 60 pages a été entièrement rédigé par les conseillers de Baussant Conseil. Il est composé de 3 volets :

Le premier chapitre est consacré à dresser le tableau de l’ISR aujourd’hui. Pour un conseiller en gestion de patrimoine, il est important de bien définir ce que recouvre l’ISR pour ne pas se tromper en sélectionnant un fonds. Prenons deux exemples que nous détaillons dans notre livre blanc. Premier exemple : les fonds ISR sont à distinguer des fonds solidaires ou de partage. La confusion est encore présente, il est primordial de bien savoir ce que recoupe exactement l’ISR. Second exemple, les deux approches principales de l’ISR : l’approche best in class et l’approche best in universe. Là encore, il est essentiel de connaître ces concepts. L’approche best in universe consiste à privilégier les entreprises les mieux notées selon des critères extra-financiers, indépendamment du secteur d'activité dans lesquels elles évoluent. L’approche best in class vise à privilégier les meilleures pratiques des entreprises au sein du secteur d’activité dans lesquels elles évoluent. L’approche best in class n’exclut ainsi pas de secteur d'activité par nature. L’inconvénient est donc que la sélection effectuée peut comprendre des acteurs portant des marchés polluants, ou portant des thématiques généralement distantes des convictions éthiques et responsables (exemple : secteur pétrolier). Pourtant, l’approche best in class est l’approche la plus répandue en France

Le second chapitre est dédié à la capacité des fonds ISR à générer de la performance, et l’analyse de leur niveau de risque. Nous avons étudié de nombreux fonds de la place et avons identifié plusieurs fonds disponibles, selon différents critères. Cette étude ne constitue pas une incitation à investir, mais permettra aux conseillers de s’y retrouver dans cet univers encore peu structuré. 

Pour le troisième chapitre, nous avons interviewé des professionnels de l’ISR et avons synthétisé leur opinion, notamment leur vision de l’ISR à horizon 5-10 ans. 

Notre livre blanc est consultable en libre accès sur notre site internet. 

Dans le prolongement de la publication de ce livre blanc, j’interviendrai à la Patrimonia Academy le jeudi 28 septembre (16h10-16h40) sur le thème « ISR : source de croissance pour nos cabinets ? ». 


Pascale Baussant, 
Gérante de Baussant Conseil, 
Cabinet de conseil en gestion de patrimoine indépendant

Le label ISR, pour choisir des placements responsables et durables – Rendez-vous au stand A33

Le label ISR, soutenu par le Ministère de l’Économie et des Finances a été lancé en septembre 2015 par Michel Sapin. Outil innovant pour la promotion de l’Investissement Socialement Responsable (ISR) en France et en Europe, il constitue désormais la référence pour proposer des produits ISR aux épargnant individuels. Il leur permet d’identifier facilement des investissements favorisant le développement durable tout en visant le même rendement financier que les produits classiques.
Si la France est un pays leader en investissement responsable, c’est surtout sous l’impulsion des investisseurs institutionnels. Aujourd’hui, la part des produits responsables dans l’épargne des français reste très faible (2%) alors que les études montrent qu’ils cherchent à donner plus de sens à leurs placements, tout comme ils se montrent de plus en plus attentifs à être des consommateurs responsables. Ce label, qui garantit la qualité de la démarche ISR des fonds labellisés a donc pour objectif de rendre ces produits plus accessibles à la clientèle particulière.

Créé par décret, ce label distingue les fonds qui investissent dans des entreprises aux pratiques responsables en matière environnementale, sociale et de bonne gouvernance.
Les sociétés de gestion des fonds labellisés doivent non seulement avoir mis en place une méthodologie et des moyens suffisants d’analyse mais aussi prendre effectivement en compte les résultats de ces analyses dans la construction du portefeuille.
C’est surtout sur la mesure d’impact que le label innove. Obtenir le label ISR, c’est définir des objectifs en matière d’environnement, de politique sociale et de gouvernance des entreprises financées. Les fonds devront illustrer l’atteinte de ces objectifs notamment par le calcul d’indicateurs mesurables.

Le label ISR est la propriété des pouvoirs publics. Il est attribué pour 3 ans au terme d’un processus d’attribution strict réalisé par des organismes tiers spécialement accrédités (il s’agit pour l’instant d’EY France et d’AFNOR certification). L’audit de labellisation des fonds est réalisé en toute indépendance selon le référentiel défini par arrêté ministériel. Surtout, la labellisation n’est jamais définitivement acquise : les fonds sont régulièrement contrôlés et, en cas de manquements persistants, ils perdent leur label. Le label offre donc la garantie d’un placement dont les qualités de gestion ISR ont été confirmées par des professionnels externes aux établissements qui les commercialisent.

Le comité du label, organe collégial indépendant, est chargé de proposer aux pouvoirs publics les grandes orientations et des évolutions du référentiel du label. Ce comité, présidé par Nicole Notat, est constitué de représentants, intuitu personae, de toutes les parties prenantes de l’ISR : spécialistes de l’épargne salariale et de la finance d’entreprise, professionnels de la gestion d’actifs, experts de l’investissement institutionnel et de la promotion de produits d’épargne, représentants d’associations de consommateurs, etc. Pour mener à bien ses travaux, il s’appuie sur un comité scientifique composé d’universitaires spécialistes du sujet.

Les premiers fonds ont obtenu le label en septembre 2016 et ils sont une centaine un an après. Ces fonds sont proposés par plus de vingt sociétés de gestion et représentent un encours de plus de vingt milliards d’euros. Ils sont disponibles dans de nombreux réseaux bancaires et d’assurance et sur les principales plateformes de distribution de fonds pour les Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP).

La liste des fonds labellisés ainsi que la composition du Comité du label sont consultables sur son site internet : www.lelabelisr.fr.
Sur ce site sont également disponibles des outils pédagogiques (infographies, vidéos) qui expliquent l’intérêt d’épargner responsable ou qui détaillent le processus de labellisation.

Cette année, alors que les professionnels constatent une demande croissante de leurs clients pour des placements responsables, le label ISR aura son stand au salon Patrimonia à l’emplacement A33 pour informer tous les congressistes sur ce qu’est l’ISR et sur les atouts du label ISR. Les sociétés de gestion ayant des fonds labellisés seront visibles grâce à un macaron distinctif portant le logo du label ISR.

Retrouvez le Label ISR au stand A33 – Allée verte


« Accompagner ceux qui accompagnent »

Partout, les lignes bougent. Dans un monde en pleine mutation, décrypter les défis de tous ordres et leurs implications n’aura jamais été aussi difficile. Nouveaux modes de consommation, nouveaux usages, révolution digitale, évolutions réglementaires : chaque acteur de la vie économique, et le conseiller en gestion de patrimoine sans doute plus qu’un autre, devra à l’avenir augmenter ses capacités d’anticipation et d’adaptation pour se hisser à la hauteur des enjeux.

C’est dans ce contexte à la fois complexe et mouvant, porteur de contraintes mais aussi d’opportunités, que le Salon Patrimonia, grand rassemblement annuel des professionnels du conseil en gestion de patrimoine, ouvrira ses portes fin septembre. Grande nouveauté de cette année 2017 : le lancement de la Patrimonia Academy, espace de prise de parole et d’échange entièrement consacré au métier de conseil en gestion de patrimoine. Cette belle initiative à vocation pédagogique mérite d’être saluée.

Filiale française du Groupe Keys Asset Management, notre société, Keys REIM, est spécialisée dans l’acquisition, la restructuration et la gestion d’actifs immobiliers. Dès l’origine, nous avons toujours favorisé la montée en compétence de nos collaborateurs. Pour déployer nos solutions d’investissement innovantes, destinées aux investisseurs professionnels et assimilés, nous misons depuis toujours sur la formation et l’actualisation des connaissances de nos équipes.

Dans un environnement qui change de plus en plus vite et ne cesse de se complexifier, ces notions revêtent une importance capitale pour les CGP. Et c’est parce que ceux-ci sont pour nous des partenaires incontournables que nous avons choisi de les accompagner en nous positionnant comme partenaire exclusif de la Patrimonia Academy. Notre volonté est claire : « accompagner ceux qui accompagnent ». C’est un signal fort que nous adressons aux CGP afin de leur témoigner notre proximité et notre attachement à un moment où leur profession connaît de grandes transformations. A cet égard, l’entrée en vigueur, en janvier 2018, de la directive européenne MIF 2 ouvre de nouvelles perspectives mais suscite également de légitimes interrogations : transparence, protection des clients, régulation des marchés financiers, mais aussi qualité de service, devoir de conseil et système de rémunération… Autant de dossiers qui sont actuellement au cœur des débats.

Pour cette édition 2017, nous avons conçu et élaboré les contenus du programme de la Convention en étroite collaboration avec la Patrimonia Academy. Notre souci constant : que les thématiques abordées collent au plus près des préoccupations, attentes et besoins des CGPI. Nous sommes convaincus que ceux-ci s’approprieront très vite leur nouvel espace dédié et qu’ils sauront y puiser des solutions pour optimiser la gestion de leur activité et proposer un conseil encore plus personnalisé à leur clientèle.

Métier exigeant et complexe, le conseil en gestion de patrimoine se situe à la confluence d’une multiplicité de disciplines. Il était donc normal que les conférences et ateliers s’inscrivent dans une approche reflétant la diversité des problématiques actuelles et des évolutions à venir : bonnes pratiques ; utilisation de nouveaux outils digitaux pour se décharger de tâches administratives de plus en plus chronophages ; emploi de logiciels métiers (aide au diagnostic, simulations, reporting, archivage et suivi des données client…) ; prise en compte et anticipation des évolutions du cadre juridique et fiscal ; vertus de l’inter-professionnalité ; formation obligatoire et mise à jour régulière des connaissances et compétences ; sélection des fournisseurs et devoir de vigilance ; relation client 3.0…

Comme vous le découvrirez, ce ne sont là que quelques-uns des nombreux thèmes qui seront traités pendant ces deux jours.

En tant que partenaire exclusif de la Patrimonia Academy, la société Keys REIM est fière d’apporter sa contribution au succès et au rayonnement d’un événement qui, année après année, constitue un rendez-vous majeur pour toute une profession. Notre engagement aux côtés des CGPI est total. Nous n’exerçons certes pas le même métier, mais nous partageons avec eux des valeurs fortes. Nous savons par exemple qu’il n’existe pas de solution « standard », d’offre toute faite et « prête à l’emploi » : chaque client, chaque investisseur, particulier ou professionnel, possède sa propre histoire, son propre projet de vie, ses propres ambitions et objectifs, et forme à lui tout seul un univers complexe.

Sincèrement,

Cyril Garreau, Président de Keys REIM

Diversifier vos sources de revenus, aujourd’hui et demain

Les cycles économiques, à l’échelle mondiale et régionale, ont un impact sur les performances des principales classes d’actifs. Il est donc essentiel de s’appuyer sur plusieurs sources de revenu et de performance afin de répartir les risques entre les différents actifs au sein d’un portefeuille.

Obtenir des rendements sans concentrer les risques de marché dans une seule
classe d’actifs est un enjeu majeur pour les investisseurs.

Une allocation d’actifs efficiente est d’autant plus importante dans un contexte de marché caractérisé par des taux historiquement au plus bas et des primes de risques sur plusieurs classes d’actifs également faibles.

Atteindre cet objectif et investir dans un univers large de classes d’actifs nécessitent cependant une expertise bien spécifique.

L’objectif de Generali Investments est de proposer une combinaison optimale entre objectif de revenus régulier attractifs et potentiel de croissance du capital, grâce à la diversification des sources de rendement. 

Notre équipe Multi Asset Strategies vous propose d’investir dans :

 un portefeuille exposé aux marchés internationaux pour bénéficier de la diversification sur le long terme…

 … avec une allocation d’actifs flexible qui s’adapte aux différents contextes de marché…

 …et un processus d’investissement qui intègre un mécanisme visant à préserver le capital sur le long terme avec un objectif de 6% de volatilité annualisée maximum. 

Dans le cadre de la gestion du fonds GIS Global Multi Asset Income, l’équipe de gestion vise la réalisation de plus-values à long terme mais se concentre également sur la génération de revenu avec un objectif de distribution annuelle de 4% brut par l’intermédiaire de dividendes, coupons et primes.



* Veuillez noter que le pourcentage indiqué représente un objectif et que rien ne garantit que l'objectif sera atteint.


Une allocation d’actifs en 3 étapes. 

 Allocation stratégique : elle correspond à l’allocation neutre de long terme du portefeuille. Elle est la plus diversifiée possible et répond à des impératifs d’équilibre entre des investissements peu risqués (telles que les obligations souveraines ou les obligations d’entreprises investment grade), des actifs combinant une exposition à la croissance et aux taux d’intérêt (obligations high yield et dette émergente) et des actifs de croissance (actions internationales). 

En s’appuyant sur plusieurs sources de performances et de revenus, la stratégie peut créer de la valeur dans différentes phases de marchés.

 Allocation tactique : l’allocation stratégique est ensuite adaptée à l’environnement de marché via l’allocation tactique. Celle-ci permet une plus grande flexibilité dans l’allocation, modifiée en fonction des opportunités et des risques qui se présentent. L’allocation tactique s’appuie à la fois sur une analyse macroéconomique - à partir du flux de données économiques, des politiques des banques centrales, des niveaux de valorisation ou encore des primes de risque… - et sur une analyse de tendances à plus court terme.

Cette flexibilité et ce dynamisme dans la gestion est nécessaire afin de bénéficier des meilleures opportunités par classe d’actifs ou par zone géographique, sans prendre de risques de concentration.

 
Enfin, l’équipe de gestion contrôle la volatilité du fonds, afin de maintenir un profil de risque constant dans le temps et de limiter les pertes potentielles notamment liées à une re-corrélation à la baisse de toutes les classes d’actifs. 

Le contrôle de la volatilité est fait ex-ante et se fonde sur la volatilité de chaque classe d’actifs, ceci afin de dimensionner la taille des positions prises dans le portefeuille. 

Le contrôle s’exerce également sur la volatilité réalisée, qui doit être inférieure à 6%, niveau maximal que le fonds ne doit pas dépasser sur une période d’un an.


Processus de gestion en 3 étapes clefs




GIS Global Multi-Asset Income est une solution d’investissement adaptée aux investisseurs cherchant à diversifier leurs sources de rendements, à faire croître leur capital tout en maintenant un niveau de volatilité limité afin de réduire les risques spécifiques aux classes d’actifs et de limiter par conséquent leurs perte maximales.

Solide conception de l’allocation, diversification du portefeuille, gestion dynamique des sources de rendement et des risques sont les ingrédients clés d’un « cocktail financier » réussi dans le temps.

GPS FINANCE
Le haut de gamme de la défiscalisation pour investir sereinement et effacer jusqu’à 100% de vos impôts

Filiale du Groupe Novundi (13ME de CA), GPS Finance propose des solutions d’optimisations fiscales et d’investissement pour protéger et développer le patrimoine des individus et des sociétés. Une ambition : créer des produits innovants, sécurisés et garantis.

 

GPS finance fait partie du pôle Finance du groupe Novundi. Dans ce même pôle, nous retrouvons les activités de courtage en crédit avec la société NOVUNDI Crédit (qui exploite l’enseigne commerciale VOUSFINANCER.COM) et Novundi Assurance (qui exploite l’enseigne NOUSASSURONS.COM). Ce pôle d’activités se développe simultanément aux Antilles et à Paris.

 

Tous les produits financiers commercialisés par Novundi Finance offrent à leur souscripteurs, particuliers ou professionnels, des produits défiscalisant sécurisés et responsables avec :  

 

      Un investissement sécurisé

      Une réduction d’impôt sans endettement

      Une rentabilité attractive

      Le respect de l’esprit de la loi LODEOM

       Une sélection rigoureuse des exploitants

       Une assistance fiscale sur toute la durée de l’opération

       Un suivi maitrisé des opérations

       L’appui d’une équipe d’experts

 

Des offres sur mesure

 

Classico IR permet aux particuliers de diminuer leur impôt sur le revenu

jusqu’à 40 909 €. Ce produit s’adresse à des contribuables payant au minimum 10 000 euros d’impôts.

 

Classico IS permet aux sociétés d’effacer la totalité de leur impôt.

Cet avantage fiscal n’est soumis à aucun plafonnement. Seules les sociétés réalisant un Chiffre d’affaires inférieur à 20 millions d’euros, peuvent bénéficier de ce dispositif. Ce produit s’adresse aux sociétés payant au minimum 50 000 € d’impôt.

 

Classico GBF propose des produits 100% sécurisés en apportant une garantie de Bonne Fin Fiscale.

 

GPS Finance c’est :

 

       Plus de 200 millions de montages financiers réalisés

       Plus de 50 millions de produits financés

       Plus de 150 locataires outre-mer

       Zéro requalification depuis la création du cabinet

 

Les solutions Novundi Finance permettent à la fois le financement des entreprises de la zone Caraïbe et le développement des énergies renouvelables.

Generali présent lors de la 23ème Convention Patrimonia les 29 et 30 septembre 2016

1er fournisseur de produits d’assurance vie auprès des CGPI (source : Le Livre Blanc 2016 – APRÉDIA – Mars 2016), Generali participe à la 23ème Convention Patrimonia les jeudi 29 et vendredi 30 septembre 2016 au Centre de Congrès de Lyon. 
Au programme cette année :
- la table ronde « L’évolution du numérique impacte le monde du conseil patrimonial : quelles solutions pour les professionnels ? », le jeudi 29 septembre de 17h30 à 18h30 (Auditorium Pasteur) ;
- la remise de prix du « Championnat des CGPI en allocation d’actifs », le jeudi 29 septembre de 15h00 à 16h00 (Salle Saint Clair 4).
Ces deux journées seront également l’occasion pour les professionnels du patrimoine d’échanger avec les équipes de Generali Patrimoine (stand J42) et de Generali Investments (stand J41).

TABLE RONDE « L’EVOLUTION DU NUMERIQUE IMPACTE LE MONDE DU CONSEIL PATRIMONIAL : QUELLES SOLUTIONS POUR LES PROFESSIONNELS ? »

Au-delà d’un environnement règlementaire de plus en plus contraignant, le digital constitue aujourd’hui pour les CGPI un passage incontournable.
Précurseur dans le développement Internet, Generali accompagne depuis toujours les CGPI dans la mise en œuvre de services en ligne. Aujourd’hui, Generali continue à placer l’innovation et le digital au cœur de ses priorités. 
La table ronde « L’évolution du numérique impacte le monde du conseil patrimonial : quelles solutions pour les professionnels ? » sera l’occasion pour les professionnels du patrimoine de recueillir les points de vue et témoignages de différents intervenants de Generali et d’Harvest sur cette question centrale.

Cette table ronde se déroulera le jeudi 29 septembre de 17h30 à 18h30, dans l’Auditorium Pasteur.

REMISE DE PRIX DU « CHAMPIONNAT DES CGPI EN ALLOCATION D’ACTIFS »

Depuis le 1er juin 2016, Generali est partenaire de Capital dans le cadre de la première édition du « Championnat des CGPI en allocation d’actifs ».
L’objectif ? Mieux faire connaître au grand public le métier de Conseiller en gestion de patrimoine et l’investissement sur les unités de compte dans le cadre du contrat d’assurance  vie Himalia (contrat assuré par Generali Vie pouvant supporter un risque de perte en capital).
Le championnat, qui compte plus de 500 CGPI participants, se clôturera le vendredi 16 septembre.

La remise de prix - récompensant les 10 premiers CGPI du classement et 35 autres participants tirés au sort - se déroulera le jeudi 29 septembre de 15h00 à 16h00, dans la salle Saint Clair 4.

Le vieillissement de la population est une tendance démographique de long terme qui offre des opportunités d’investissement intéressantes pour Generali Investments

Quels sont les challenges posés par le thème du vieillissement de la population dans la Gestion d’actifs ?

La population mondiale totale va croître très fortement dans les prochaines décennies et la part des personnes âgées de 60 ans et plus va augmenter encore plus rapidement, pour doubler d’ici 2040. 
Ce segment « Senior » de la population va en effet passer de 11% de la population mondiale à l’heure actuelle à 17% à cette date. (1)

Cette évolution est une conséquence inévitable de la transition démographique qui résulte de l’accroissement de l’espérance de vie et de la baisse du taux de natalité.

Ce phénomène du vieillissement de la population, particulièrement avancé en Europe, met nos sociétés et économies sous pression, avec un impact notable sur nos systèmes de santé et de retraite.

Des opportunités d’investissement en forte croissance

Cette évolution démographique offre cependant des opportunités d’investissement pour les entreprises positionnées sur ce thème de la montée en puissance du "Grey power", alors que les seniors détiennent une part grandissante des revenus totaux.
Certains secteurs et sous-secteurs identifiés par nos équipes de gestion vont connaître au cours des prochaines années des taux de croissance bien supérieurs à ceux du PIB mondial :



Les entreprises européennes sont bien placées pour bénéficier de ce thème, sur leurs marchés domestiques mais également au-delà. Elles présentent en effet un niveau important de diversification géographique et c’est pourquoi leur exposition globale leur permet d’être exposées mondialement au thème du vieillissement de la population. Ainsi, une part très importante des revenus générés par les sociétés cotées en Europe est réalisée à l’extérieur - notamment Etats-Unis et Japon - plus de 60% pour certains secteurs. 

Comment bénéficier de ce thème et créer de la valeur ?

Generali Investments propose une stratégie de gestion thématique, sur les actions européennes, afin de bénéficier de ces opportunités.

Nous avons donc identifié 3 piliers d’investissement bien précis sur ce thème :


  • Les sociétés du secteur pharmaceutique vont connaître une demande grandissante pour des solutions aux problèmes du vieillissement, notamment des traitements liés aux maladies telles que certains cancers, l’ostéoporose, appareils auditifs, etc.

  • Le vieillissement de la population va encourager la demande en produits d’épargne & retraite, d’assurance vie et de dépendance

  • Les consommateurs seniors ont des besoins spécifiques nécessitant des services et produits adaptés tels que loisirs (croisiéristes), sécurité, hygiène des personnes par exemple.

L’équipe de gestion applique ensuite son processus de valorisation (génération de cash, croissance des ventes,…) afin de sélectionner les valeurs ayant des perspectives importantes de croissance, de leurs revenus comme de leurs bénéfices.

La dimension ISR - Investissement Socialement Responsable - est également au cœur de notre approche de gestion, en répondant à des critères ESG (Environnement, Social et Gouvernance) déterminés par notre équipe spécialisée : risque de réputation, pression règlementaire, empreinte carbone, politique sociale…

Nous pensons en effet que l’approche ISR, appliquée à ce thème, apporte un avantage supplémentaire dans le temps, par l’identification et la compréhension des stratégies mises en place par ces sociétés sur des aspects extra-financiers.

Cette stratégie d’investissement a pour but d’investir dans des sociétés européennes bien positionnées sur le thème et la croissance du vieillissement de la population, afin de générer une surperformance dans la durée.

(1) Source: Population Division of the Department of Economic and Social Affairs of the United Nations Secretariat, World Population Prospects: The 2012 Revision).

La transformation digitale et les conseillers en gestion de patrimoine

"82% des conseillers en gestion de patrimoine pensent que la transformation digitale
sera un atout pour leur cabinet" Etude réalisée par Patrimonia en Juillet-Aout 2016 auprès de CGP

Axée sur la mutation du métier de conseil et les nouveaux outils digitaux, la 23ème édition de Patrimonia, convention annuelle des professionnels du patrimoine, mettra en avant les opportunités qu’offre la 4ème révolution industrielle pour le métier de conseil.
C’est dans ce cadre que Patrimonia a souhaité évaluer et analyser la perception que les conseillers en gestion de patrimoine ont de ces nouveaux outils.
L’enquête a été réalisée du 26 juillet au 22 août auprès de 364 professionnels du patrimoine

Principales conclusions :

- La transformation digitale est de mieux en mieux accueillie dans la profession : 82% des professionnels pensent que celle-ci se révélera être un atout pour leur cabinet quand plus du tiers anticipait un impact négatif, voire très négatif de ce phénomène sur leur métier en 2015 (Etude Patrimonia Morningstar - été 2015)

- La digitalisation des activités des professionnels du patrimoine est déjà bien avancée : pour 64% elle est en cours, 24% ont prévu de la mettre en place dans les deux prochaines années et 6 % l’ont déjà terminée. Seuls 6% ne l’envisagent pas pour les deux prochaines années

- Les avantages de cette digitalisation sont en premier lieu : répondre aux contraintes réglementaires (52%), développer les relations clients existantes (29%) et recruter de nouveaux clients (14%)

- L’importance d’une relation client physique est cependant très largement évoquée : 62% des professionnels pensent qu’il n’est pas possible aujourd’hui de donner une recommandation personnalisée totalement digitale. La raison principale évoquée est le besoin d’échanges physiques pour connaitre son client.

- Les professionnels sont également rassurés face à la concurrence : 61% ne craignent pas la concurrence des nouveaux acteurs du numérique pour leur métier. En revanche, les partenariats avec les fintech ne sont pas pour demain : 64% ne pensent pas en mettre en place dans les 2 prochaines années.

« Les résultats de cette étude confortent le positionnement de la Convention Patrimonia pour cette 23ème édition. Les professionnels du patrimoine sont engagés dans la transformation digitale de leur activité, il s’agit maintenant de les accompagner au mieux dans ce processus. C’est pour cela que nous avons mis en place un programme de conférences autour de cette thématique : point sur le futur de l’analyse économique et financière, présentation des offres B2B d’une sélection de FinTech en partenariat avec le pôle de compétitivité mondiale Finance Innovation et enfin perspectives de développement et atouts du digital pour les métiers du conseil » précise Blandine Fischer, Commissaire générale de la Convention Patrimonia.


Profil des répondants à l’enquête Patrimonia
- Profession : 85% de CGPI/CIF - 6% de courtiers - 1% expert-comptable
- Age : 43% entre 50 et 64 ans - 41% entre 35 et 49 ans - 9% entre 25 et 34 ans - 6% 65 ans et plus - 1% entre 18 et 24 ans

Merci pour votre participation à cette enquête !

L’interprofessionnalité ne peut fonctionner que si tous les acteurs se respectent et sont ouverts à des pratiques innovantes…

Par Jean Aulagnier, Consultant Patrimonia, Vice-Président de l’AUREP et Blandine Fischer, Directrice Pôle Assurances/Finance d’Infopro Digital, organisateur de la Convention Patrimonia

Jean Aulagnier

« Ce qui est…

Aujourd’hui, l’interprofessionnalité se concrétise par des rapprochements ponctuels entre professionnels. Les conseillers en gestion de patrimoine font notamment appel aux notaires pour la mise en oeuvre d’un certain nombre de mesures, car ils représentent des partenaires indispensables pour mettre en oeuvre un certain nombre de leurs suggestions.

Ces rapprochements restent toutefois ponctuels, en fonction des besoins légaux ou exprimés de manière circonstancielle par le client. Il n’existe pas, aujourd’hui, de relation permanente, de reconnaissance réciproque ni de complémentarité réelle entre des CGP et d’autres acteurs du conseil patrimonial, comme le sont notamment les notaires, les avocats ou les experts-comptables.

Pourquoi ? Parce qu’il n’y a sans doute pas assez de communication entre ces divers professionnels… Ne se côtoyant pas assez et ne discutant donc pas assez souvent de leurs pratiques respectives, ils se connaissent mal. Or, pour travailler ensemble, il faut bien se connaître, se faire confiance et se respecter. L’interprofessionnalité implique que chacun des professionnels parte du principe que son partenaire est un expert ayant des compétences à valeur ajoutée pour lui et qu’il tirera des bénéfices d’une collaboration avec lui. Tant qu’il n’y a pas de reconnaissance réciproque de la compétence respective des uns et des autres, chacun reste dans ses habitudes… et travaille de son côté.

… et ce qui devrait être !

Dommage, car une interprofessionnalité réelle apporterait une plus-value aux professionnels et valoriserait l’image de tous aux yeux des clients potentiels. Il ne faut pas penser que l’on va « subir » un autre professionnel, plus vu comme un concurrent potentiel que comme un partenaire. Il y a de véritables expériences à partager… ainsi que des pratiques à faire évoluer ! Encore faut-il que les uns et les autres acceptent de se voir suggérer par des professionnels ne faisant pas partie de leur sérail une autre pratique que celle habituellement choisie par eux. Etre ouvert à des suggestions, des montages innovants dans l’intérêt du client est indispensable pour que des partenariats perdurent.

Evidemment, il n’est pas toujours facile de bouleverser ses habitudes…

Prenons des exemples. Les notaires ont leurs propres habitudes en matière de conventions de mariage (notamment la préconisation de l’attribution intégrale de la communauté au survivant). Les CGP, quant à eux, proposent parfois d’autres solutions comme les conventions de préciput… accueillies parfois avec une certaine réserve par les notaires.

De même, régulièrement, des CGP suggèrent un certain nombre d’aménagements dans la rédaction des clauses bénéficiaires des contrats d’assurance vie… qui ne sont que très rarement acceptés par les assureurs préférant ne pas dévier de leurs propres habitudes et proposer leurs clauses bénéficiaires types figurant dans tous les bulletins d’adhésion. De leur côté, les CGP voudraient bénéficier d’une certaine liberté rédactionnelle pour cette clause bénéficiaire. Souvent impossible…

Ce manque de reconnaissance mutuelle est dommageable, au final, pour les clients qui ne peuvent pas bénéficier des idées innovantes de leurs CGP.

En tout état de cause, espérons que l’interprofessionnalité se concrétisera, à l’avenir, pour le bénéfice des clients comme de celui des professionnels. Un positionnement respectueux des compétences de chacun est la clé.

Le serpent de mer des professionnels du patrimoine…

Blandine Fischer

« L’interprofessionnalité est un peu le serpent de mer des professions du patrimoine ! On en parle depuis 20 ans… Beaucoup sont convaincus qu’elle est indispensable… mais on la voit rarement se concrétiser dans sa forme durable et organisée.

Car elle représente, en effet, bien plus que des demandes ponctuelles périodiques faisant appel à la compétence d’un autre professionnel. L’interprofessionnalité doit conduire à des réflexions et à des avancées communes, jusque dans la création d’instruments de gestion de patrimoine de plus en plus personnalisés. Il faut donc un échange positif entre les différents partenaires que sont le CGP, l’assureur, le notaire, l’avocat ou encore l’expert comptable…

La conjoncture économique et les évolutions à venir - importantes - de l’activité des conseillers en gestion de patrimoine doivent inciter tous ces professionnels à discuter de leurs capacités à travailler plus et mieux ensemble.

La convention Patrimonia 2015 sera, évidemment, un lieu d’échanges denses entre tous les participants qui viennent de plus en plus d’horizons divers. Cette diversité d’origines professionnelles au grand RDV annuel de la gestion de patrimoine est, en soi, révélatrice. Doucement mais sûrement, les professionnels du domaine patrimonial se rapprochent.

L’intention semble donc y être… Il n’y a plus qu’à ! »

Investir en résidence de services

par le groupe Pierre & Vacances-Center Parcs


En investissant dans une résidence de services, vous devenez copropriétaire dans une résidence disposant de logements meublés et équipés. 
Le principe consiste à acheter un bien dans une résidence destinée à un public de particuliers et d'en confier la gestion à un exploitant professionnel qui louera ensuite le bien meublé. Comme leur nom l’indique, les résidences de services proposent un certain nombre de services qui peuvent être par exemple : un accès sécurisé, un service de ménage, une laverie, un espace petit déjeuner ou une salle de détente collective. 

Il existe 4 catégories de résidences services : 
- les résidences de tourisme (loisirs et affaires) 
- les résidences seniors 
- les résidences médicalisées (Ehpad) 
- les résidences étudiantes

Investir en résidence de services comporte plusieurs avantages 

Investir en locatif dans un bien meublé en résidence de services permet à l’investisseur de récupérer la TVA soit 20% du prix de vente TTC du bien. 
Investir en résidence de service permet également de bénéficier d’une fiscalité avantageuse. L’investisseur peut choisir entre 2 dispositifs, le dispositif LMNP (loueur en meublé non professionnel) ou le dispositif Censi-Bouvard. 
  • Avec le statut LMNP l’investisseur peut déduire de ses revenus locatifs toutes les charges liées à l’investissement (intérêts d’emprunt, taxes foncières, frais de notaire, travaux d’aménagement, charges de copropriété, honoraires de cabinet comptable). De plus il amortit 90% de valeur du bien immobilier et 100% du mobilier. Il va ainsi percevoir des loyers nets d’impôt et nets de contributions sociales sur le long terme. 
  • En optant pour le dispositif Censi-Bouvard l’investisseur pourra obtenir une réduction d’impôt de 11% du prix de vente HT (plafonné à 300 000 €, frais de notaire inclus) étalée sur 9 ans. L’investisseur peut également amortir la valeur du mobilier et le cas échéant, la partie du prix du logement supérieure à 300 000 €. 

Outre une fiscalité avantageuse, un des autres atouts de l’investissement en résidence de services est que l’investisseur va pouvoir profiter d’une gestion simplifiée et sécurisée. L’exploitant va se charger de louer le logement, de l’entretenir ainsi que la résidence. Pour cela, l’investisseur signe un bail commercial avec l’exploitant qui va lui verser un loyer garanti pendant toute la durée du bail (minimum 9 ans), que le logement soit vide ou occupé. 

L’investissement en résidence de services est un investissement sûr et rentable. Pour réussir ce type d’investissement, l’emplacement de la résidence est stratégique, et la solidité de l’exploitant capitale.

Le groupe Pierre & Vacances-Center Parcs réalise et gère des résidences de services tourisme depuis bientôt 50 ans et séniors depuis plus de 10 ans. Il offre à ses partenaires et investisseurs une gamme très large de possibilités d’investissements sécurisés.

L'immobilier, moteur de l'économie

Regards croisés entre Blandine Fischer, Directrice Pôle Assurances/Finance d’Infopro Digital, organisateur de la Convention Patrimonia, et Guy Marty, Directeur général de l’IEIF (Institut de l’épargne immobilière et foncière)

« Souvent dévalorisé, l’immobilier devrait reprendre une place gratifiante de moteur de l’économie, à l’heure où les besoins sont toujours importants et où les innovations boostent ce secteur »

Guy Marty :

« L’un des grands enjeux d’aujourd’hui est que la sphère financière revienne vers l’économie réelle afin de la financer d’une façon ou d’une autre. Il faut faire en sorte que l’épargne à long terme contribue de façon plus importante à la prospérité économique. Dans ces conditions, le placement immobilier reprend tout son sens. Qu’il s’agisse de loger des particuliers ou des entreprises, ou qu’il s’agisse de participer aux innovations liées à ce secteur en pointe sur l’énergie, l’immobilier est au cœur du système et ce pan de l’économie pourrait, à l’avenir, être privilégié par les investisseurs institutionnels ou particuliers.

L’immobilier, toujours dévalorisé,…

Il faut l’avouer, jusqu’à présent, les politiciens comme les économistes ont toujours évoqué l’immobilier comme un placement stérile : « il faut bien loger les ménages comme les entreprises ; donc il faut construire des immeubles et des bureaux… ». Cette façon condescendante de parler de l’immobilier comme un passage obligé est injuste ! Les Pouvoirs Publics n’ont jamais considéré l’immobilier comme un secteur à part entière de l’économie, avec ses entreprises pouvant avoir un poids dans la croissance du pays. Pour preuve : la pierre n’a jamais été admise dans le PEA ou les plans d’épargne retraite...
Il est vrai que si l’on se réfère aux Trente glorieuses, ces dernières se sont faites dans le progrès technique. Grâce à celui-ci, nous avons bénéficié d’un réel essor économique, lequel a permis que nous accédions à l’immobilier. Mais l’immobilier n’était pas le moteur, il n’était pas à l’origine de ces années de croissance. On pouvait donc faire de l’économie sans se soucier de l’immobilier.

… doit reprendre une place gratifiante de « moteur de l’économie ».

Aujourd’hui, cela n’est plus vrai pour 3 raisons.

1. L’immobilier est une activité non délocalisable et est créatrice d’emplois, depuis les moins qualifiés jusqu’aux plus sophistiqués. Ces investissements dans des constructions moins consommatrices d’énergie génèrent tout un pan d’activité également non-délocalisable, créatrices d’emplois et ayant un effet « contagion » sur les économies locales.

2. L’immobilier est lié étroitement à l’un des grands défis de l’économie actuelle, qui est le contrôle des dépenses d’énergie. Or, ces dernières se font principalement dans les logements, les bureaux, les commerces, etc. Tout ce qui concerne l’investissement dans l’immobilier pour optimiser la consommation d’énergie est donc le premier défi économique. Le but est d’offrir le même service avec moins de dépenses. La même chose pour moins cher, cela s’appelle de la productivité qui libère des ressources pouvant aller ailleurs dans l’économie. Les économies d’énergie correspondent incontestablement à un nouveau moteur de croissance et celui-ci se trouve dans le secteur de l’immobilier.

3. L’immobilier induit, aujourd’hui, tout un travail d’innovation, de recherche de nouvelles techniques de construction, de nouveaux matériaux, de nouvelles façons de sourcer ou de gérer l’énergie qui sont au cœur des évolutions technologiques. Le secteur est une place forte d’innovations, donc de croissance, dans l’hexagone mais aussi à l’international

Conclusion : alors qu’autrefois - jusque dans les années 90-2000 - l’on pouvait faire de l’économie sans immobilier, aujourd’hui, il est, au contraire, au cœur de l’évolution économique. L’argent qui va vers l’immobilier (entreprises industrielles investissant dans la recherche dans le bâtiment, fonds de pension achetant ou transformant des parcs immobiliers d’entreprises ou de logement ou particuliers faisant du placement immobilier) nourrit une chaîne aujourd’hui extrêmement vertueuse pour l’économie. Ce mouvement est donc appelé à s’accroître…

Blandine Fischer

« Cet avenir positif pressenti pour l’immobilier est en tout cas de bon augure pour les investisseurs comme pour les professionnels du conseil patrimonial dont les clients restent attachés à la Pierre. En effet, dans le domaine des placements, l’une des règles fondamentales pour reconnaître une bonne affaire est son utilité économique.

Partir de ce postulat pour sélectionner les bons placements est indispensable, mais ne doit toutefois pas constituer le seul critère de choix. Certains placements reconnus utiles pour la collectivité peuvent ne pas satisfaire les investisseurs sur le plan des rendements, notamment. Par exemple, ce n’est pas parce que la population française vieillit et que les divers modes d’hébergement pour personnes âgées sont donc d’une grande utilité, que tous représentent de bonnes affaires pour des investisseurs particuliers. De même, ce n’est pas parce que la France manque de logements que tous les appartements sont intéressants pour un bailleur locatif. Il y a des villes où il n’est pas intéressant d’investir car la démographie y est en recul et que l’économie n’y est pas assez florissante pour assurer un marché locatif attractif.

C’est là qu’interviennent évidemment les compétences des conseillers en gestion de patrimoine, aptes à décortiquer un produit et à conseiller leurs clients sur son intérêt ou pas. Ils seront nombreux en septembre, à la Convention Patrimonia, à discuter de cette thématique immobilière, et à assister à la conférence « Investissement immobilier : entre outil d'optimisation fiscale et outil patrimonial », animée entre autres par Guy Marty, c’est certain ! »

La famille de 7 à …107 ans

Regards croisés entre Blandine Fischer, Directrice Pôle Assurances/Finance d’InfoPro, organisateur de la Convention Patrimonia, et Hervé Le Bras, démographe

Une période exceptionnelle due au croisement de 2 phénomènes…

« Nous vivons actuellement une période exceptionnelle en termes démographiques, indique Hervé Le Bras.En effet, nous sommes parfois en présence de 5 générations issues d’une seule et même famille. Cela s’explique par la rencontre de deux phénomènes : l’âge de procréation relativement jeune des générations précédentes et l’allongement de l’espérance de vie.

Auparavant, les femmes faisaient des enfants plus tôt, entre 20 et 25 ans, et il n’était pas si rare d’être grands-parents à 40/45 ans : dans les années 60, les femmes avaient, en effet, leur premier enfant à 23 ans, et maintenant, elles l’ont à 29 ans, en moyenne. Ainsi, les grands-parents sont jeunes par rapport aux petits-enfants.

Presqu’au même moment (à partir de 1975), l’espérance de vie au-delà de 60 ans a rapidement augmenté : de 2 mois par an. En 1960, la France comptait 977 centenaires ; elle en dénombre, en 2015, 22.912… et devrait en compter près de 55.000 en 2030, et près de 200.000 en 2060 ! (source : INED).

On s’est donc retrouvé avec une configuration qui comprenait, assez souvent, des grands-parents jeunes, des arrières-grands-parents, et parfois même des arrières-arrières-grands-parents. On est donc dans une configuration qui fait, qu’au fond, les grands-parents n’auront jamais été aussi proches de leurs petits-enfants que maintenant, puisqu’ils sont encore en bonne santé avec un écart d’âge d’environ 50 ans.

… qui va s’arrêter dans les prochaines années

Il s’agit d’une configuration inconnue dans les générations et les époques précédentes, mais qui ne sera pas durable. En effet, désormais, l’âge des femmes à leur première maternité est passé à 29 ans. Et il n’est pas rare, aujourd’hui, d’enfanter entre 35 et 40 ans, et même au-delà. Résultat : la démographie et la photo des familles vont revenir, dans quelques années, à une situation plus traditionnelle : 4 générations « seulement », vivant simultanément.

A nouveau, l’écart entre générations va s’allonger. »

« Cette situation familiale inédite est très intéressante, poursuit Blandine Fischer, Directrice Pôle Assurances/Finance, d’InfoPro, organisateur de la Convention Patrimonia, et entraîne évidemment des gestions patrimoniales dédiées de la part des Conseillers en gestion de patrimoine.

Les héritages se transmettent plus tard…

Premier impact non négligeable : les générations étant assez rapprochées actuellement, les héritages se transmettent à des moments différents de la vie. Aujourd’hui, il n’est pas rare d’hériter lorsque l’on est à la retraite et déjà assez âgé. Par le passé, les héritages plus souvent transmis lors de la vie active des enfants permettaient à ces derniers d’en « profiter » plus tôt.

Cet état de fait incite, par exemple, beaucoup de personnes à transmettre une partie de leur patrimoine (immeubles, biens meubles, titres ou valeurs mobilières, sommes d'argent...) de leur vivant, via des donations régulières. Pour faciliter ces passages de témoin, la fiscalité a été adaptée ces dernières années. Prenons le cas particulier des dons de sommes d'argent. Chaque enfant (qui doit être âgé de 18 ans au moins) peut ainsi recevoir, en exonération de droits, jusqu’à 31.865 € de chacun de ses parents, grands-parents et arrière-grands-parents (le donateur, lui, doit avoir moins de 80 ans). Quel que soit le nombre de donations consenties par un même donateur à un même bénéficiaire, l’exonération est limitée à 31 865 € tous les 15 ans : chaque enfant ne peut donc recevoir globalement que 31.865 € tous les 15 ans d’un même donateur en exonération de droits.

C’est sans doute la formule la plus choisie par les familles dans lesquelles les transferts d’argent sont courants. Les autres types de dons (immeubles, titres, biens meubles…) bénéficient aussi d’une fiscalité incitative.

Dans notre dernière étude, menée avec le concours de l’Institut Think, 45 % des Français indiquaient d’ailleurs vouloir transmettre une partie de leur patrimoine directement à leurs petits-enfants…

Quand les familles ne sont pas particulièrement aisées et, donc, pas à même d’aider leur progéniture de leur vivant, le fait d’hériter beaucoup plus tard entraîne une politique spécifique : le patrimoine doit être construit de toute pièce pour s’acheter un logement ou payer les études des enfants.

… et les petits-enfants aident plus leurs aïeux

Deuxième impact important de ce rapprochement des générations : alors que, dans le passé, la logique était que l’aide allait presque toujours des plus âgés aux moins âgés (y compris via des héritages après les décès), il est de plus en plus courant, désormais, que les plus jeunes aident les plus vieux. Exemple concret : des petits-enfants mettent aujourd’hui la main au portefeuille pour participer au paiement du loyer d’une maison de retraite, par exemple, dans laquelle est installé leur aïeul.

En plus de cette situation démographique exceptionnelle, la composition même des familles a beaucoup évolué ces dernières années ; les familles recomposées ou monoparentales étant plus nombreuses qu’auparavant.

La gestion de patrimoine s’adapte à cette nouvelle donne, comme le montreront les débats et discussions entre professionnels, lors de la Convention Patrimonia de septembre prochain, qui a pour thème « La famille au coeur de la gestion de patrimoine ».

Idées de placement: Comment gérer son patrimoine en fonction de l'évolution de la famille ?

Interview de Jean-Marc Bourmault, Directeur des Partenariats, Patrimonia sur BFM BUSINESS



La famille revient au cœur de la gestion du patrimoine (article paru dans l'Argus de l'Assurance le 19 juin 2015)

par CAROLE MOLÉ-GENLIS, L'Argus de l'assurance

Rendez-vous annuel du monde de la gestion de patrimoine, la convention Patrimonia se focalisera cette année sur le thème des nouveaux enjeux familiaux.

Pour 62% des Français âgés de plus de 35 ans, les questions d’organisation civile (mariage, donations) sont plus importantes qu’auparavant : c’est l’un des enseignements du sondage réalisé début juin par l’institut Think pour Patrimonia. Ces nouveaux enjeux autour de la famille et la gestion de patrimoine seront le fil rouge de 22ème édition de la convention Patrimonia qui se tiendra les 24 et 25 septembre prochain à Lyon.

Transmission intergénérationnelle

De nouvelles tendances émergent de cette étude, à l’instar de la transmission intergénérationnelle : 43% des Français – et même 50% des particuliers aisés dits investisseurs qui disposent de plus de 250 000 € d’actifs financiers – envisagent de transmettre une partie de leur patrimoine directement à leurs petits-enfants. Autre nouveauté : pour les clients des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) ayants des enfants à charge, la priorité est d’abord d’épargner en vue de financer les études de ces derniers (38%), devant même l’acquisition de la résidence principale (23%) ou encore la transmission d’un patrimoine (19%).

Autant de changements auxquels est confronté aujourd’hui le monde de la gestion de patrimoine. Toutefois, côté produits, «L’assurance vie va garder sa prédominance pour les CGP», selon Jean-Marc Bourmault, directeur des partenariats de Patrimonia. «Aujourd’hui, la mission du CGP est d’éduquer son client à aller vers les unités de compte alors que les épargnants restent eux toujours autant averses au risque», rajoute-il.

60 ateliers et 4 grandes conférences

Outre les 60 ateliers animés par 130 intervenants, les quatre grandes conférences plénières de Patrimonia 2015 s'articuleront autour de ce thème de la famille : l’épargne des ménages, l’investissement immobilier, les entreprises familiales et les nouveaux schémas familiaux.
Autre évolution pour l'édition 2015 : «Nous allons davantage ouvrir Patrimonia aux professions du chiffre et du droit», indique Blandine Fischer, commissaire de la convention et directeur du pôle finance assurance chez Infopro-Digital. Experts comptables et notaires pourront ainsi accéder à des conditions préférentielles à la convention devenue le rendez-vous incontournable depuis plus de 20 ans des professionnels de la gestion de patrimoine en France.